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LES EAUX GLACÉES DU CALCUL ÉGOÏSTE
2021-11-30
VAGUES
par Marc Laimé, mardi 30 novembre 2021 @ 16:03

Nous poursuivons la chronique de notre enquête au long cours sur la crise de l’eau en Guadeloupe, en partenariat avec Blast, avec deux longs entretiens avec des figures des événements en cours, les anciens et la jeunesse…

- La Guadeloupe en eaux troubles , entre insurrection et autonomie

Entretien entre Jacques Davila et Denis Robert, Blast, 29 novembre 2021.

- Edirion spécial jeunes, Canal 10, 26 novembre 2021

Entretien au long cours avec 8 jeunes guadeloupée(n)es

Lire aussi :

Notre enquête en dix épisodes sur BLAST :

https://www.blast-info.fr/articles/...

https://www.blast-info.fr/articles/...

https://www.youtube.com/watch?v=Le2...

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2021-11-24
VAGUES
par Marc Laimé, mercredi 24 novembre 2021 @ 15:32

Avec notre co-auteur, Thierry Gadault, nous remercions Denis Robert et l’équipe de Blast de diffuser à partir d’aujourd’hui l’enquête en dix volets que nous avons consacré à la crise de l’eau en Guadeloupe.

Depuis plus de dix ans, les 400 000 habitants de la Guadeloupe meurent de soif, alors que leur facture est près de deux fois plus chère qu’en métropole. Les « tours d’eau » sont devenus leur quotidien, alors que l’ile en regorge !

Ce scandale illustre tous les travers d’un « mal français » qui s’incarne jusqu’à la caricature aux Antilles : entre mauvaise gestion, corruption, système politique et administratif kafkaïen, l’ile est à bout de souffle, son économie frappée de plein fouet. Dans dix ans on ne pourra sans doute plus s’y baigner, le tourisme n’y résistera pas.

Deux milliards d’euros à trouver : le réseau de distribution d’eau potable en ruine à reconstruire. Créer un véritable réseau d’assainissement, combattre les pollutions des milieux aquatiques (comme le chlordecone ou les sargasses).

En dépit d’annonces lénifiantes l’Etat et les collectivités locales ne veulent et ne peuvent financer ces travaux titanesques.

Enquête sur un naufrage sans précédent :

- Guadeloupe, l’ile sans eau

- Guadeloupe-métropole : je t’aime, moi non plus

- Une histoire complexe

- Une ile malade de son personnel politique

- La faillite du SIAEAG

- Grandeur et décadence de la Générale des eaux Guadeloupe

- Le scandale caché des fuites d’eau

- Une situation sanitaire alarmante

- Un héritage financier et technique insoutenable

- La tentation Suez

L’enquête en dix épisodes sur BLAST :

https://www.blast-info.fr/articles/...

https://www.blast-info.fr/articles/...

https://www.youtube.com/watch?v=Le2...

Lire aussi

En Guadeloupe, l’eau potable à la source des colères

https://www.ouest-france.fr/region-...

Ouest France, 26 novembre 2021.

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REMOUS
par Marc Laimé, mercredi 24 novembre 2021 @ 15:29

Deux mises en examen de cadres d’OTV-Veolia dans l’une des affaires de truquage présumé de marchés publics et de corruption active instruite par le PNF, et une mise en demeure préfectorale pour un retard chronique de transmission des données des enquêtes diligentées après l’incendie d’Achères. Ca ne s’arrange pas.

Dans un cas, un rebondissement attendu après bientôt trois ans d’enquête préliminaire dans l’une des affaires de « L‘italien du SIAAP », rendu célèbre par Cas Investigation en février 2018, histoire que nous avions relayé le même jour.

https://blog.mondediplo.net/2018-03...

Volet incendie, comme l’a relaté la Gazette des Yvelines, "la préfecture des Yvelines a publié, le 29 octobre dernier, un arrêté mettant en demeure le Syndicat interdépartemental pour l’assainissement de l’agglomération parisienne (Siaap), pour la sécurité de la station d’épuration Seine Aval située conjointement sur les communes d’Achères, Saint-Germain-en-Laye et Maisons-Laffitte.

Plus de deux ans après l’important incendie qui avait frappé le site classé Seveso seuil haut, le Siaap est aujourd’hui sommé de respecter les délais de mise en conformité de sa station, et transmettre des documents relatifs aux incendies survenus en 2018 et 2019. Pour rappel, l’unité de clarifloculation avait été ravagée par un incendie d’origine électrique, le 3 juillet 2019. Contacté, le Siaap n’a pas souhaité -commenter cette mesure.

Car si l’an passé le syndicat avait dévoilé un plan d’action devant ¬permettre de faire progresser le site en terme de sécurité, une inspection qui s’est déroulée cet été a néanmoins pointé des retards, « notamment sur certains travaux de détection et cloisonnement incendie, le confinement des eaux incendie, le renforcement de l’équipe d’intervention du site », rapporte la direction régionale interdépartementale de l’environnement, de l’aménagement et des transports (Drieat). »

Lire la suite :

https://lagazette-yvelines.fr/2021/... prefecture/

Lire aussi :

Délation au SIAAP, FO dit non !

https://www.fosiaap.fr/delation-au-...

FO-SIAAP, 29 novembre 2021.

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2021-11-22
REMOUS
par Marc Laimé, lundi 22 novembre 2021 @ 20:39

Environ 50 kilos de déchets plastiques ont été récoltés le week-end dernier en une matinée sur onze plages d’aires marines protégées. Des dizaines de milliers de ces rondelles de plastiques s’échouent régulièrement sur les côtes françaises.

Les biomédias sont de petites rondelles de plastiques qui s’échappent des stations d’épuration et viennent s’échouer sur les côtes.

Au total, quelque 100 000 de ces biomédias ou « médias filtrants », soit plus de 50 kilos, ont été collectés sur onze plages des aires marines protégées de l’île de Beauté, dans une opération coordonnée le week end par l’office de l’environnement de Corse (OEC) avec l’aide de plusieurs associations.

Pour le président de l’OEC, Guy Armanet, cette matinée de dépollution visait à « recueillir des données précises pour cartographier et analyser le phénomène » et « constituer un dossier juridique adapté et efficient » afin, à l’avenir, « d’anticiper et prévenir ce type de pollution ».

Ce « dossier juridique conséquent et étayé » pourra « permettre à l’OEC de porter plainte contre les auteurs de ces pollutions », a renchéri l’association Global Earth Keeper, qui a elle aussi participé. « On aimerait que cela cesse », a insisté Guy Armanet, en précisant que ces déchets viennent depuis la mer, et donc a priori d’Italie.

Un procès en Italie

Ces « biomédias » sont « de petits filtres circulaires en plastique utilisés depuis le début des années 2000 dans de nombreuses stations d’épuration municipales ou industrielles » comme la pisciculture ou la papeterie, a précisé l’association Mare Vivu, participante à cette opération. « Leur rôle est de servir de support aux micro-organismes qui, en s’y agglutinant, permettent de dégrader plus efficacement la matière organique pendant la phase de traitement biologique des eaux. »

Selon son site Internet, « plusieurs incidents » ont pu conduire à des cas de pollution, notamment lors de fortes pluies qui ont « causé des débordements dans les stations d’épuration, les eaux usées emportant avec elles les biomédias ». En février 2021, 40 000 biomédias avaient ainsi été collectés sur les plages du lido de la Marana, au sud de Bastia, selon l’association.

Au même moment, les audiences préliminaires à un procès pour ce type de pollution plastique en mer avaient débuté en Italie, à Salerne. Des associations de protection de l’environnement avaient attaqué des responsables de la commune de Paestum et de l’entreprise chargée de gérer la station d’épuration de la commune, à la suite du déversement en Méditerranée de millions de ces filtres en février 2018. Des centaines de milliers de ces rondelles en plastique s’étaient échouées sur les plages italiennes de Campanie et jusqu’en Tunisie et en France, selon l’association Surfrider.

Source AFP.

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REMOUS
par Marc Laimé, lundi 22 novembre 2021 @ 10:57

Voilà qui ne va rien arranger aux relations entre Barbara Pompili et Julien Denormandie, qui s’empaillent déjà joyeusement à chaqua occasion, comme par exemple sur la méthanisation agricole… Car ledit conseil scientifique n’y va pas avec le dos de la cuiller (biosourcée)…

« Le Varenne pose la question de l’adaptation de l’agriculture face aux conséquences du dérèglement climatique, en particulier celle d’une tension accrue sur les ressources en eau, ce qui est à la fois pertinent et important.

- Le calendrier est cependant trop resserré pour permettre (i) la large mobilisation de tous les usagers de l’eau et des acteurs des territoires, (ii) celle de l’ensemble des structures de recherches nécessaire à l’appropriation des enjeux et des connaissances, ainsi que (iii) la co-construction de solutions.

- L’eau y est trop mise en avant comme un moyen de sécuriser la production agricole, alors qu’elle est avant tout un bien commun. Sa disponibilité dépend d’un cycle marqué par de multiples interactions et n’est pas caractérisée par une quantité stable et délimitée.

- Il est indispensable de rechercher avant tout une adaptation de l’agriculture aux conditions pédoclimatiques et non l’inverse. Même si cela n’est pas simple puisque le climat évolue, cela implique que des cultures déjà mal adaptées à des conditions pédoclimatiques locales actuelles qui vont se dégrader, doivent sans doute être abandonnées localement. »

PDF - 597.1 ko
Avis CS OFB, septembre 2021 -.

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2021-11-16
REMOUS
par Marc Laimé, mardi 16 novembre 2021 @ 07:05

Répondant à une commande du gouvernement "en vue d’accélérer les projets nécessaires à la transition écologique", le CGEDD propose d’identifier les enjeux et d’associer le public plus en amont. Le rôle des commissaires enquêteurs est remis en cause.

Une nouvelle étape du détricotage du droit de l’environnement vient d’être franchie, avec le soutien empressé d’une poignée de heut-fonctionnaires appartenant aux grands corps de l’état.

• la concertation remplace l’enquête publique dont le rapport est pourtant opposable juridiquement ;

• la concertation ne porte que sur des avant-projets ;

• suppression des commissaires enquêteurs professionnels pour les remplacer par des garants ad hoc ;

• "tout en profitant de la culture de la participation et de l’évaluation environnementale acquise au cours des vingt dernières années."

• intégration de feue l’enquête publique à la CNDP (Commission Nationale du Débat Public) présidée par Chantal Jouanno, ex-ministre de l’Envt UMP

• sachant que les conditions de mobilisation de la CNDP sont très restrictives (seulement les très gros projets structurants) ;

• et que le débat y est très asymétrique.

On se dirige donc dans un no man’s land qui prolonge et aggrave la Loi ASAP (Simplification administrative) pour le plus grand bonheur des promoteurs et porteurs de projets d’équipements.

• or les projets ayant un impact sur l’environnement avancent lorsqu’ils sont saucissonnés pour éviter le débat public régional organisé et loyal ;

• on brouille ainsi les pistes en fragmentant les informations et les informés, opacité renforcée, réactivité diminuée ;

• alors que les promoteurs à la manoeuvre gardent leur unicité d’action et d’influence sur les décideurs publics.

Le discours officiel

« Les procédures de participation du public et d’évaluation environnementale des projets se caractérisent, malgré les évolutions majeures intervenues en 2016 par une complexité importante, qui fait obstacle à leur bonne appropriation par les maîtres d’ouvrages et le public.

Pour autant, l’analyse de cas concrets et les entretiens menés montrent que l’allongement des délais de réalisation des projets n’est pas directement imputable à la durée des procédures.

Dès lors, le rapport envisage tout d’abord des pistes permettant, sans modification législative, une meilleure appropriation des textes actuels. Ces propositions raisonnables pourraient, dès à présent, faciliter la préparation des projets dans le respect des exigences de participation et de protection de l’environnement.

La mission propose ainsi de recourir plus souvent au cadrage préalable et à la désignation d’un garant de la concertation.

De même, dans une perspective de « dérisquage » des projets, la mission propose que ceux-ci soient anticipés en les intégrant à une planification adaptée et en produisant des connaissances environnementales susceptibles d’être utiles aux porteurs de projets.

Enfin, le dialogue entre maîtres d’ouvrages et services instructeurs pourrait, lorsque l’enjeu le justifie, adopter un mode projet.

Sans restreindre davantage le droit au recours, l’introduction d’une cristallisation automatique des moyens en matière environnementale et l’utilisation de la médiation peuvent permettre de mieux gérer les litiges.

Au-delà de ces solutions ponctuelles, la mission propose une nouvelle approche globale.

Elle vise à rendre plus lisibles les procédures au bénéfice tant du public que des maîtres d’ouvrages, tout en profitant de la culture de la participation et de l’évaluation environnementale acquise au cours des vingt dernières années.

En conséquence, la mission propose de rendre systématique la consultation du public dès l’initiation du projet, comme cela est le cas dans d’autres pays européens, et d’associer un garant de la concertation dès ce stade précoce.

Il est proposé que la concertation soit continue tout au long des étapes de préparation du projet, sous une forme adaptée aux enjeux du projet.

Le cadrage préalable serait systématisé et ferait l’objet d’une décision, expresse ou implicite, portant sur le périmètre et les variantes que le maître d’ouvrage doit évaluer.

Enfin, pour mieux prendre en compte les projets qui nécessitent une dérogation à l’interdiction de destruction d’espèces protégées, le rapport propose de renforcer le contrôle de l’intérêt général et de l’utilité publique en examinant dès ce moment l’existence de raisons impératives d’intérêt public majeures et l’absence d’alternatives raisonnables. »

Auteurs : Jérôme Dietenhoeffer, Jérôme Goellner, Pascal Hornung, Patrick Lambert, Yves Majchrzak, CGEDD

Publié le 29 octobre 2021.

• Rapport n° 013721-01 (format pdf - 4.8 Mo - 29/10/2021)

http://www.cgedd.developpement-dura...

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2021-11-14
REMOUS
par Marc Laimé, dimanche 14 novembre 2021 @ 18:29

L’École des Mines de Saint-Etienne et Veolia ont signé le mercredi 10 novembre 2021 une « convention de partenariat » qui atteste si besoin était de la poursuite de l’asservissement de la recherche publique aux intérêts du secteur privé…

L’accord prévoit la réalisation de projets communs pour répondre aux problématiques de la transition environnementale :

- Projets de recherche sur l’efficacité énergétique, les technologies hydrogène, la durée de vie d’équipements, les technologies 4.0 + sur les problématiques spécifiques de la Ville : rafraîchissement urbain, climat, eau...

- Accompagnement et financement d’étudiants-entrepreneurs et de projets de création d’entreprises hébergés par TEAM@Mines Saint-Etienne.

- Diffusion de la culture scientifique par la création de contenus sur le thème de l’eau et de l’environnement avec La Rotonde, Centre de Culture Scientifique, Technique et Industrielle (CCSTI) de Mines Saint-Etienne.

- Conception de formations + intégration de l’offre de formation continue de Mines Saint-Etienne dans le catalogue formation de Veolia activité Eau France.

PDF - 151.3 ko
Communiqué de presse -.

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REMOUS
par Marc Laimé, dimanche 14 novembre 2021 @ 07:02

Après avoir étudié de nombreux cours d’eau et leurs sédiments dans l’Hexagone, les deux organismes publics, qui y ont identifié 141 composants micropolluants, alertent sur les résidus de détergents, d’insecticide, d’herbicide ou de médicament.

Dans le cadre de leur travail de surveillance des eaux douces françaises, l’Ineris et l’OFB ont évalué les concentrations de 141 contaminants organiques sur 1600 points de rivières françaises relevés dans les eaux et les sédiments entre 2016 et 2018.

Cent vingt deux (122) de ces contaminants, « la grande majorité, ne présentaient pas de dépassement de seuils éco-toxicologiques, ou de façon exceptionnelle sur un nombre limité de sites (moins de 5 % des sites) », selon un communiqué commun.

Toutefois, « pour les 19 contaminants restants, des impacts chroniques ou des effets sub-létaux sur les populations aquatiques ne peuvent pas être exclus ».

« Ces contaminants sont essentiellement des résidus de détergents (jusqu’à 95 % des sites avec dépassement des seuils), d’insecticides (jusque 40 %), d’herbicides (jusque 25 %) ou de médicaments (jusque 20 %) », précise le communiqué.

La présence de sélénium dans les sédiments semble « très critique », et celle de métolachlore - un pesticide utilisé dans la culture du maïs -, de carbamazépine - un médicament anticonvulsif - et de diclofénac - médicament anti-inflammatoire - dans les eaux « moyennement critique », en métropole comme dans les départements et régions d’outremer.

Ces substances dites micropolluantes « sont connues ou suspectées pour leurs effets néfastes sur la santé humaine ou sur les écosystèmes à très faible concentration ».

« Sur quelques sites très contaminés, les concentrations de certains composés (résidus de détergents ou de biocides) peuvent dépasser de 10, voire 100 fois les valeurs de seuils d’impact chronique, laissant augurer de possibles impacts aigus sur la biodiversité locale », mettent en garde l’Ineris (Institut national de l’environnement industriel et des risques) et l’OFB.

Ces substances peuvent provenir d’usages domestiques, de l’industrie, de l’agriculture ou des transports et peuvent se retrouver dans la nature via les rejets des stations de traitement des eaux usées ou le lessivage des sols agricoles ou urbains par les pluies.

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2021-11-13
FLUX
par Marc Laimé, samedi 13 novembre 2021 @ 16:15

France Info et ARTE mettent à disposition d’intéressantes ressources sur cet enjeu essentiel.

- GRAND FORMAT. #MontéeDesEaux : de Biscarosse à Etretat, franceinfo vous emmène dans ces communes menacées par l’élévation du niveau de la mer, conséquence du réchauffement climatique.❞

https://www.francetvinfo.fr/monde/e... https://www.francetvinfo.fr/docs/de...

- ARTE Découverte a une playlist youtube intitulée "L’eau une ressource menacée" avec 8 excellentes vidéos :

https://www.youtube.com/playlist?li...

- Irrigation intensive

Culture hyperintensive de raisins de table, Yecla, bassin du Segura, Espagne

Les raisins sont irrigués par goutte à goutte avec des eaux souterraines (surexploitées)

Hyperintensive table grapes cultivation, Yecla, Segura Basin, Spain Grapes is irrigated by drip with (overexploited) groundwater

See the photo with original resolution :

https://www.flickr.com/photos/water...

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2021-11-07
REMOUS
par Marc Laimé, dimanche 7 novembre 2021 @ 19:46

L’envoyé spécial d’Eaux glacées a documenté en 36 photos la prise de la bassine, en coproduction avec les associations organisatrices de cette formidable mobilisation.

PDF - 4.1 Mo
Diaporama en 36 photos commentées de la journée du 6 novembre 2021 -.

Lire aussi :

- Maris Poitevin, la guerre de l’eau est déclarée

https://lundi.am/Marais-poitevin-La...

Les soulèvements de la Terren sur lundi matin, 8 novembre 2021.

- Charente-Maritime : la FNSEA 17 s’en prend aux préfets après le saccage de la « bassine » à Cram-Chaban.

https://www.sudouest.fr/economie/ag...

Sud Ouest, 8 novembre 2021.

- Bassines en Deux-Sèvres, ce qu’il faut retenir des évènements du week-end

https://www.lanouvellerepublique.fr...

La Nouvelle république, 8 novembre 2021.

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