Retour au format normal


Premier Festival international du Film de rivière

7 juin 2019

par Marc Laimé - eauxglacees.com

Organisé à Crest, dans la Drôme, du 5 au 7 juillet 2019, ce festival proposera plus de 20 films de fiction et documentaries. Histoires d’amour au fil de l’eau, histoires de barrages et de poissons, aventures en eaux calmes, en eaux troubles et sur eaux blanches...



« La rivière et l’eau, c’est la vie !

Notre festival a choisi d’honorer nos fleuves et rivières, en tant que ressource et inspiration, pour mettre en valeur leur contribution à nos sociétés, nos éco-systèmes et à nos économies, mais aussi à nos imaginaires.

Sur 3 jours, une programmation écléctique de plus de 20 films, fictions et documentaires, permettra, par exemple, de naviguer de l’Atalante (Jean Vigo, 1934) à l’américain Night Moves (Kelly Reichardt, 2013, où Jesse Eisenberg a le projet de faire sauter un barrage) en passant par une rareté des années 1970 où Patrick Dewaere et sa joyeuse bande vivent en communauté Au long de Rivière Fango (Sotha, 1974). De nombreux documentaires du monde entier viennent compléter un panorama très riche de films consacrés à nos rivières, fleuves et ruisseaux.

Les Yeux dans l'eau -.

L’édition 2019 est structurée autour de trois parcours : Rivière-Energie, Rivière-Transport, et Rivière-Aventure qui permettront, en parallèle aux projections, des rencontres et tables rondes en compagnie d’experts et/ou de réalisateurs.

Une programmation spécifique Jeune Public propose des dessins animés et courts métrages de sensibilisation à la protection des milieux naturels.

En ouverture du Festival le 4 juillet 2019, en exclusivité française au cinéma l’Eden de Crest, « Indus Blues » de Jawad Sharif, Pakistan (2018).

Indus Blues -.

« Des confins de l’Himalaya à Karachi, le long de l’Indus, ce films documente les traditions musicales du Pakistan.

Son film capture une richesse ethnique, linguistique et musicale méconnue. C’est une musique faite par des artistes menacés à la fois par la mondialisation et par l’intolérance religieuse. Les musiciens pakistanais parlent de leur lutte pour maintenir en vie une forme d’art qui disparaît.

Partout dans le monde, les festivals s’enthousiasment pour son film. Au Pakistan, Jawad n’a l’autorisation de le projeter qu’en version censurée. Des images à couper le souffle, des rencontres avec des personnages inoubliables, une musique à faire dresser les poils, et un dépaysement assuré ! »

- Voir la programmation complète :

http://www.festival-lesyeuxdansleau...

Marc Laimé - eauxglacees.com