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LES EAUX GLACÉES DU CALCUL ÉGOÏSTE
REMOUS
Vaucluse : prendre l’eau du Rhône pour irriguer ? Controverse.
par Marc Laimé, 4 septembre 2017

Le président de la Chambre d’agriculture du Vaucluse, André Bernard, producteur de tomates à Uchaux dans le Nord du département, vient de plaider, dans un entretien fleuve au quotidien La Provence, pour que la sécurisation de la ressource passe par un colossal projet d’irrigation de tout le Nord Vaucluse grâce à des pompages de l’eau du Rhône, qui concernerait quatre vingt communes et quatre mille exploitants agricoles. Eaux glacées a interrogé un ingénieur agricole tout juste retraité, fin connaisseur de la région, qui conteste un projet démesuré, totalement inadéquat, qui témoigne de l’impasse de la fuite en avant dans l’irrigation que le gouvernement vient de concéder à la FNSEA et aux irrigants.

POUR L’IRRIGATION

- Extraits de l’ITW d’André Bernard :

« Il s’agit de prendre de l’eau dans le Rhône qui est une ressource sécurisée, puisque aujourd’hui l’ensemble des prélèvements agricoles depuis la frontière suisse jusqu’à la Camargue représente un jour de débit moyen du Rhône.

Pendant 364 jours dans l’année, on regarde passer l’eau... Aujourd’hui, la technique nous permet de mettre l’eau sur ces territoires comme nos pères l’ont mis dans le Calavon ou dans les terrasses du Ventoux. Faire avec le Rhône sur le Nord Vaucluse et le Sud de la Drôme ce qui a été fait dans le Luberon et les Ventoux Sud et Nord, c’est exactement le même chantier. On ne fait rien d’extraordinaire si ce n’est de prendre l’eau là où elle est importante et sécurisée pour l’amener sur des territoires, qui en ont besoin qui étaient partiellement desservis par les cours d’eau Lez, Aygues, Ouvèze mais qui aujourd’hui subissent des « à sec » et de par la réglementation ont été classés « zone de répartition des eaux », avec un plan de gestion de la ressource en eau qui pose des restrictions de prélèvement de 30 à 50 %. L’eau qu’on prend aujourd’hui, il va falloir en réduire le volume. »

(…)

« Il faut compter environ entre 10 000 et 15 000 euros l’hectare desservi. Le projet dépasse déjà les 15 000 hectares de demandes de la part des agriculteurs, entre ceux déjà arrosés par les réseaux locaux qui veulent se sécuriser, et ceux qui ne le sont pas et le demandent. Ce qui fait 225 millions d’euros. Étalé sur trois ou quatre plans, soit 25 ans, cela se chiffre à 10 millions d’euros par an, sur 80 communes. Qui plus est, la Chambre d’agriculture espère récupérer 80 % de ces sommes auprès de l’Agence de l’eau mais surtout de l’Europe.

Sachant qu’à titre d’exemple, le revenu du monde viticole vauclusien, de l’ordre de 600 millions d’euros annuels, est amené à baisser d’environ 30 % sans cet apport de l’irrigation. Cela représente 200 millions d’euros… « La perte subie par la viticulture sur le département, ça correspond au coût du projet ! », s’enflamme André Bernard. Ceux qui vont arroser n’auront pas les baisses de 30 %.
Le président estime le coût du projet à « 10 000 à 12 000 euros par commune. C’est un projet structurant, qui va sécuriser un territoire, qui va permettre à une activité importante sur le plan agricole de continuer, aux collectivités de poursuivre leur développement d’accueil, d’habitat, en allégeant la pression sur le réseau d’eau potable par transfert de la consommation sur de l’eau brute, pour 10 000 euros par an par commune en moyenne. Et on va aller chercher 80 % de ces montants en subventions… Le coût réel pour la commune, c’est 2 000 euros ! ». Il conclut : « S’il y a un maire qui dit qu’il ne peut pas y aller, c’est qu’il n’a rien compris, c’est qu’il n’est pas gestionnaire, qu’il n’est pas digne d’être maire ! ».

- Lire l’ITW d’André Bernard dans le quotidien La Provence :

http://www.laprovence.com/article/e...

CONTRE L’IRRIGATION A OUTRANCE

- Entretien avec Léon Ponti, ingénieur agricole retraité, Avignon le 3 septembre 2017.

Cet article de La Provence est intéressant... et révélateur "en creux" de beaucoup de choses... pour lesquelles il vaut mieux connaître un peu l’histoire et les territoires, de l’irrigation, ce comme pour l’eau potable... afin de mieux cerner les enjeux et stratégies développées.

- La sécheresse ressentie n’est pas due qu’au manque pluviométrique (sécheresse météorologique), mais aussi à une sécheresse hydrologique (baisse des nappes et des débits de surface, avec restrictions de prélèvements) prolongée : elle est aussi le résultat d’une évolution cumulée sur les pompages souterrains et la moindre recharge par les épandages d’eau des canaux gravitaires qui ont créé et rechargé les nappes (du Canal de St Julien-Cavaillon depuis le XIème siècle au Canal de Carpentras au XIXème, tous dans le Vaucluse), même si le Nord Vaucluse n’est pas concerné par ces grands canaux historiques.

- Or on dirait bien qu’André Bernard se plaint de la disparition des canaux gravitaires en Provence (dont nombre d’entre eux viennent de la Durance et avec lesquels la SCP a été obligée de composer depuis les années 60, ainsi qu’EDF (barrage de Serre Ponçon), dans le cadre de la CED (Commission Exécutive Durance créée en 1907), pour la gestion des étiages et le partage de l’eau lors des sécheresses alors que beaucoup d’efforts techniques (et financiers) ont porté sur la modernisation (et l’individualisation) de l’irrigation par pompage souterrain et le goutte à goutte ou l’aspersion (avec reconversion des systèmes gravitaires vers le sous pression au travers des contrats de canaux financés par les agences de l’eau et l’Europe dans le cadre de la DCE 2000 pour consommer moins), évolution fortement accompagnée par le syndicalisme agricole et les ingénieurs d’irrigation du secteur public face aux limites actuelles du gravitaire en canaux ouverts en matière de gestion et entretien collectifs.

- N’est-ce pas une renaissance de ce paradoxe de l’irrigation moderne observée dans de multiples pays : modernisation technique pour l’économie d’eau (goutte à goutte/basse pression, micro-asperseurs/moyenne pression), et individualisation de la gestion entrainant une multiplication des systèmes irrigués avec extension spatiale de l’irrigation et, partant, une sécheresse hydrologique ?

- Ce paradoxe existe ainsi en région de tension sur l’eau comme le Poitou-Charentes avec la question des "bassines" (réserves de substitution) résultat du développement de la maïsiculture irriguée

- Le raisin blanc évoqué est du raisin de table qui s’enracine moins profondément que le raisin pour le vin, surtout quand il est irrigué, et qui est donc plus sensible aux sécheresses hydrologiques. Mais le raisin de table ou de vin doit-il cacher la tomate ou le melon, voire les fruits, productions aujourd’hui en grande crise commerciale ?

- Les chiffres d’André Bernard sur "les milliers de lettres", "milliers de propriétaires" et le "nombre de demandes" sont de l’esbroufe car il ne dit pas de quoi il s’agit vraiment : des lettres de la Chambre d’agriculture 84 pour susciter la demande ou des pétitions spontanées ? Des demandes de qui ? (Il est évident que tout le monde veut bien de l’eau à sa porte), des propriétaires fonciers ou des agriculteurs (qui ne sont que quelques centaines dont quelques dizaines directement concernés au Nord Vaucluse) ? Sachant que les premiers ne savent pas toujours à quoi ils s’engageraient en termes d’obligations financières dans la durée. Un propriétaire foncier n’étant pas forcément un agriculteur, et les agriculteurs étant souvent aussi locataires fermiers. On comprend mieux son coup de gueule contre les maires car de moins en moins de maires ruraux sont des… agriculteurs, et donc moins tentés de relayer les revendications sectorielles des « professionnels de la profession » agricole.

- Certes il oppose à plusieurs reprises (et avec raison) les usages nobles (eau potable, irrigation) des usages secondaires (pelouse, piscine, lavages de voitures, espaces verts urbains, loisirs), ainsi que l’utilisation sans discernement de l’eau potabilisée et de l’eau brute pour ces usages par des collectivités, des entreprises ou des particuliers... tout en les appelant à la concertation amicale, mais il oublie de dire que concertation "adhocratique" et contrôle de l’état existent, mais restent trop formels, souples et dérogatifs, et tout en ne mentionnant pas que, dans les régions méditerranéennes et dans leurs périmètres irrigués, ces usages et usagers sont fortement imbriqués (espaces et réseaux hydrauliques), interdépendants et multi-casquettes institutionnels, avec une part croissante des ASA (associations syndicales autorisées de propriétaires fonciers) et ASCO (anciennes Associations syndicales forcées créées par l’Etat au XIXème siècle comme à Carpentras), formées de particuliers résidents pavillonnaires (avec pelouse, piscine, voiture à laver... les "lawn people" des Américains, le peuple du gazon) des espaces péri-urbains qui ont grignoté les espaces irrigués collectifs agricoles, mais financent de plus en plus les ASA (avec leurs redevances et taxes basées sur l’assiette foncière) au bénéfice des... agriculteurs irrigants restants.

- Or, à aucun moment, André Bernard ne parle des SAR (Sociétés d’aménagement régional) comme la SCP (Société du Canal de Provence, eau de la Durance) ni même de BRL (Bas-Rhône Languedoc, eau du Rhône en rive droite), qui gèrent, de part et d’autre du Rhône, les grandes infrastructures d’hydraulique en eau brute pour l’irrigation et le multi-usages, même si ces deux-là n’ont pas toujours la même approche dans leurs territoires respectifs.

Que veut-il vraiment ? Que l’Etat central intervienne (ré-intervienne) ? Ou que les SAR (qui sont des sociétés de patrimoine & gestion hydraulique des Régions) interviennent et s’étendent (ce qu’elles font déjà) ? Ou que des initiatives locales soient appuyées ? Les SAR sont aujourd’hui des intervenants coûteux mais incontournables dont les territoires d’intervention s’élargissent par obligation et se diversifient (la Compagnie des Côteaux de Gascogne intervient jusqu’en Vendée, BRL développe son schéma Aqua Domitia jusque dans l’Aude, la SCP intègre encore plus les usages de l’eau et gère des extensions hydrauliques en Côte d’Azur), mais dont nombre de bornes d’irrigation restent… inutilisées. Rappelons que la concession d’eau du Rhône de BRL n’est consommée qu’à hauteur de 15% sur le versant languedocien.

- André Bernard rêve et entraîne le monde agricole vauclusien dans l’impasse au lieu de prospecter des solutions d’adaptation au changement climatique qui soient faisables et fiables. La SCP ne bénéficiant d’aucune concession sur les eaux du Rhône contrairement à la Durance, elle ne lui sera d’aucun secours et on ne sait pas quelle entité pourrait mener à bien un tel projet d’aménagement hydraulique structurant. L’état macronien est-il prêt de s’engager dans un partage de l’eau du Rhône, alors que le plus gros consommateur d’eau est EDF (au capital partiellement détenu par Veolia), avec ses centrales nucléaires dont le refroidissement est certainement plus menacé par le réchauffement climatique (fonte des glaciers alpins), que les chênes truffiers ou la lavande et alors que le domaine fluvial est le territoire de la CNR (Compagnie Nationale du Rhône, aujourd’hui filiale de Suez, marchand d’électricité avec Engie).

Où étaient les chambres d’agriculture au moment des privatisations d’EDF et de la CNR sous Sarkozy ? Certainement pas à l’anticipation. A moins que l’enjeu caché ne soit une nouvelle vague de spéculation foncière dans le Nord Vaucluse/sud-Drômois post-équipement hydraulique.

André Bernard oublie de dire que c’est un chantier majeur qui se présente avec trois paradoxes spatio-temporels considérables et difficiles à régler :

- Investir sur 40-50 ans en hydraulique agricole pour quelle pyramide des âges des agriculteurs ? Poser la question est y répondre (sur le renouvellement générationnel des agriculteurs), s’il n’y a pas de réorientation des politiques agricoles et commerciales, dont la PAC. Historiquement, les grands canaux gravitaires méditerranéens se sont développés en plein pic démographique rural du XIXème siècle. Or les démographies agricole et rurale ont changé.

- Faut-il investir pour accentuer et faciliter l’actuelle reptation des espaces irrigués de la plaine de plus en plus urbanisée (aux considérables plus values foncières de l’immobilier en Drôme et Vaucluse, y compris celles des agriculteurs propriétaires vendeurs), vers les coteaux et plateaux (vignes, truffes, lavandin, etc…), accentuant de fait l’artificialisation des meilleures terres de plaine ? On sait bien que l’équipement hydraulique de la Provence a plus favorisé l’urbanisation que l’irrigation : quel est le signal envoyé au monde agricole ? Encourager le « lawn people » si décrié par ailleurs ? Une question corollaire en découle alors : Pourquoi les plus values foncières ne financeraient-elles pas l’effort d’équipement hydraulique ?

- Troisième paradoxe : ce chantier nécessite des réseaux hydrauliques énormes et coûteux pour sécuriser de petites consommations de pointe (irrigation de sécurisation de la vigne : 1000 à 2000 m3/ha en cas de nécessité, c’est-à-dire certaines années seulement), du chêne truffier, de la lavande,… et autres « cultures autochtones »… Sans dire lesquelles – on soupçonnerait le maïs [voire le cannabis ?] - puisqu’il ne parle à aucun moment des fruits et légumes si marqueurs du Vaucluse) avec des gains de valeurs ajoutées marginaux et pour un multi-usage rarement évident avec l’actuelle architecture institutionnelle de l’eau en France.

Quelle rentabilité interne ? Quelle viabilité financière ? Ce troisième paradoxe illustre bien que l’intensification productiviste (y compris sur des produits à haute valeur ajoutée), fragilise et ne peut plus supporter les aléas (elle ne fonctionne qu’en tension permanente à laquelle la ressource en eau doit s’ajuster) ? Or, parallèlement, se développent au travers d’initiatives agricoles encore dispersées une dynamique d’extensification qui accepte les risques météorologiques et climatique en s’y adaptant, en particulier sur les versants (le chêne truffier en fait fort modestement partie comme la lavande « traditionnelle » mécanisée des années 70 en était).

Au regard de ces trois paradoxes, est-ce qu’un système d’assurance agricole du revenu agricole familial ne serait finalement pas moins coûteux pour la collectivité ?

Enfin, prélever encore sur l’eau du Rhône (et ses limons) ne ferait que condamner un peu plus la Camargue qui s’enfonce déjà d’un millimètre par an alors qu’elle devra affronter les assauts redoublés de la mer avec le changement climatique.

On le voit, l’affaire est complexe. L’interview d’André Bernard reflète finalement la difficulté de caler une doxa nationale (celle de la FNSEA) sur des réalités locales (celles du Vaucluse).

Peut-être que cet alignement a été négocié au déjeuner sur un coin de table en septembre 2000 avec le Charentais Michel Sicard, à l’époque président de AGPM Irrigants (Association Générale des Producteurs de Maïs – irrigué -) lors du colloque "Irrigation Gravitaire" organisé par la chambre régionale d’agriculture de PACA ?

Un alignement des irrigants méditerranéens qui voulaient pourtant défendre leurs spécificités sur la ligne dominante des AGPM-FNSEA qui, elles, voulaient déjà à l’époque forcer la création de retenues de substitution pour l’irrigation du maïs en Poitou-Charentes-Vendée en plein lancement de la DCE (Directive Cadre sur l’Eau européenne, 2000) ? S’agissait-il d’un alignement au nom de cette « unité paysanne » corporatiste des deux organisations, ce vieux mythe qui dénie les spécificités des territoires et l’asymétrie croissante des systèmes de production agricoles ?

Hulot et Travert ne peuvent donc pas comprendre çà sans un éclairage plus approfondi autre que celui, univoque et corporatiste, des chambres d’agriculture ou de la FNSEA.”

Léon Ponti, ingénieur agricole retraité, Avignon le 3 septembre 2017.

Lire aussi :

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Les eaux glacées du calcul égoïste, 17 aoüt 2017.

- Mesures de restriction d’eau en vigueur dans la région Poitou Charentes et le marais Poitevin

http://info.eau-poitou-charentes.org/

Info-eau, 18 aoüt 201

- Irrigation : la justice condamne des retenues d’eau illégales

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Les eaux glacées du calcul égoïste, 22 aoüt 2017.

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Les eaux glacées du calcul égoïste, 30 août 2017

- On veut prendre l’eau dans le Rhône pour irriguer

http://www.laprovence.com/article/e...

La Provence, 30 août 2017.

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commentaires

1 Vaucluse : prendre l’eau du Rhône pour irriguer ? Controverse.

Il n’y a que moi que ça choque que le monsieur agriculteur veuille faire payer les communes - donc tous les citoyens - pour des équipements ne bénéficiant qu’à une certaine catégorie de professionnels ?

poste par Feup - 2017-09-5@08:45 - Répondre à ce message
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