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LES EAUX GLACÉES DU CALCUL ÉGOÏSTE
REMOUS
(8) Présidentielles 2017 : Nicolas Dupont-Aignan et l’environnement
par Marc Laimé, 21 mars 2017

Le candidat de Debout la France a, au fil de ses déclarations, formulé une série de propositions parfois éloignées de l’environnement au sens strict, mais qui n’en dessinent pas moins un projet politique dont on pourra apprécier l’impact qu’il aurait sur l’environnement.

ENERGIE

- Revenir sur l’objectif de 50% du nucléaire en 2050.

- Création d’un livret d’épargne « dispositifs d’économie d’énergie » pour effectuer des travaux.

VALORISONS NOS ATOUTS AGRICOLES ET MARITIMES

• Exception agricole à l’OMC sur le modèle de l’exception culturelle et refus des traités transatlantiques (TAFTA, CETA…)

• Prix planchers garantis pour nos agriculteurs et plan de désendettement des bâteaux de pêche

• Des circuits courts pour garantir les marges des producteurs et la qualité alimentaire

• Validation plus souple des trimestres de cotisation vieillesse pour les femmes d’agriculteurs et choix des 25 meilleures années pour le calcul de la retraite

• Supprimer les réglementations inutiles

RELOCALISONS 1 MILLION D’EMPLOIS

• 75 % de la commande publique réservée la production française et 50% pour les PME

• Etiquetage obligatoire sur les marchandises avec la part de "Fabriqué en France"

GARANTISSONS L’ÉGALITÉ DES TERRITOIRES

• Equiper l’ensemble du territoire d’accès internet à très haut débit avant 2022

• Supprimer la loi NOTRe et garantir les dotations aux communes et aux départements

• Cesser les fermetures d’infrastructures publiques en zones rurales (écoles, postes, hôpitaux…)

• Créer un fonds de sauvegarde du patrimoine rural qui ouvrirait une déduction fiscale de 66 %, dans une limite de 7500 euros

• Valoriser les atouts de l’Outre-mer et garantir la continuité territoriale

FAVORISONS LE BIEN-ÊTRE ANIMAL

• Imposer aux abattoirs des cahiers des charges draconiens afin d’éradiquer la maltraitance animale dans les chaînes de production et interdire l’abattage sans étourdissement.

• Encourager l’élevage de qualité et créer un label "Bien-être animal."

• Soutenir et mieux répartir les refuges qui sont débordés à cause du nombre d’animaux qu’ils reçoivent et du peu de moyens dont ils disposent.

• Garantir le financement des associations de protection des animaux.

• Mettre fin aux subventions des activités contraires à la dignité animale.

Par ailleurs, au salon de l’Agriculture, Nicolas Dupont-Aignan a aussi plaidé pour une refonte de la PAC.

Au cours de sa visite, le candidat de Debout la France a notamment échangé avec des éleveurs de bétail et des producteurs laitiers, leur exposant ses mesures pour l’agriculture : renégociation de la PAC, instauration d’un "prix-plancher" pour la viande et le lait, refus de l’accord Ceta, étiquetage obligatoire de l’origine des produits...

Il a assuré qu’il fallait absolument "rompre avec la PAC" en proposant, pour y parvenir, un plan A et un plan B : "Soit on arrive à réguler les productions, et on rétablit les prix garantis et une protection européenne, soit on s’en va et on fait une politique nationale", a-t-il précisé à l’AFP.

Son adversaire frontiste Marine Le Pen avait appelé mardi à "franciser les aides" aux agriculteurs et qualifié la PAC "d’échec absolu".

"La différence avec Marine Le Pen, c’est que, elle, elle dit : "On s’en va tout de suite." Moi, je dis : "On renégocie d’abord", a souligné M. Dupont-Aignan.

Le député de l’Essonne s’est indigné contre les industriels et la grande distribution, estimant que "la valeur ajoutée est complètement prise" par ces deux acteurs économiques, laissant peu de marge aux producteurs.

"Je proposerai un prix plancher pour les achats du lait et de la viande, et les industriels et les grands distributeurs seront obligés d’avoir un prix plancher", ce qui "va permettre à notre agriculture de survivre", a assuré le candidat à la présidentielle, après avoir échangé avec les présidents d’Interbev (Interprofession Bétail et Viande) et du groupe laitier Lactalis.

Accompagné par plusieurs agriculteurs, dont la vice-présidente du parti Anne Boissel, productrice de lait, le candidat de Debout la France a débuté sa visite par une minute de silence en hommage aux agriculteurs qui se sont suicidés ces derniers mois.

Il a pointé du doigt "l’agrobusiness, la manière dont ont été abandonnés (les) agriculteurs depuis des années par des gouvernements successifs", qu’il considère comme responsables de ces suicides.

"Ici (au Salon de l’agriculture), vous avez tous ceux qui pillent l’agriculture et qui vivent aux crochets des agriculteurs", a dénoncé le maire de Yerres. Pourquoi s’y rendre alors ? "Moi, je n’ai pas gouverné, et j’ai proposé autre chose, et j’ai été le seul député à lutter contre la suppression des quotas laitiers", s’est-il défendu.

http://www.nda-2017.fr/projet

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